PAS DE RÉPIT POUR MÉLANIE!

1092008

Contrairement à mes chroniques habituelles mon histoire d’aujourd’hui s’avèrera plutôt troublante que drôle. Mais c’est quand même une histoire assez « weird » c’est arrivé à une copine du nom de Mélanie. Pour vous mettre un peu dans le contexte, il faut savoir que Mélanie est une femme exceptionnelle, au caractère disons particulier. Pas barrée pour 2 cennes, elle est capable de revirer toutes les personnes nuisibles à son existence. Caractère de bélier fonceur ayant  du front tout le tour de la tête. Par chance….car le dénouement de l’histoire aurait sans doute été fatal sinon.

 Alors soumise à la société des jonquièrois, ex-jonquièrois et leurs amis, La présente histoire s’intitule :

« Pas de répit pour Mélanie »

 Une nuit d’été, mon amie Mélanie se promène dans ce quartier plutôt mal fâmé du nom de Centre-Sud. Allez savoir pourquoi, Mélanie, qui est fêtarde à ses heures, se promène souvent aux petites heures du matin dans les rues avoisinantes Ste-catherine et Ontario. Soi elle attend le premier Métro à 6 hres du mat pour regagner son toit, soi elle attend l’ouverture des afterhours(affreusement trop fréquentés) de la ville de Montréal. Mais cette nuit là, elle allait rejoindre un copain au coin d’une rue dans un petit parc. Évidemment, il est facile de blâmer Mélanie….quelle fille normallement censée se promène seule dans les petites rues de Montréal à trois heures le matin? Et bien je défendrai Mélanie en expliquant son geste. Elle Marchait sur la rue Ontario, quand même assez achalandée aux petites heures…son but; atteindre la rue ste-catherine à 10 minutes de marche vers le sud. 2 options s’offrent à elle: 1) passer directement dans les petites rues ça lui prendrait 10 minutes ou 2) option sécuritaire, marcher jusqu’a Papineau et descendre Papineau qui est nettement plus achalandée que les petites rues. par contre, cette option rallonge la marche de 20 minutes.

 Le choix s’impose donc pour Mélanie, brave, féroce, convaincue et connaisseuse de la vie de nuit dans le quariter. L’option 1 semble la plus appropriée. Mélanie tourne donc dans les petites rues pour entamer …. sa descente. 10 minutes de marche qui auraient bien pu être ses dernières.

 Mélanie marche direction ste-cath longeant le côté droit d’une rue. Sur un coin de rue, du côté gauche…2 gars sont stabilisés. 2 armoires à glace. Dès lors, Mélanie les repère. Juste leur gabarit n’inspire pas confiance à Mél. Elle passe droit, sans leur accorder d’attention et en espérant que ceux-ci ne lui en accorderons pas plus.

Malheureusement…ce n’est pas le cas. Une voie retentit « Hey La p’tite!!! »

Mél se tourne « Désolé les gars, j’suis vraiment pressé…Ciao bonne soirée »

Ouff…la tension monte déjà. Mélanie sort son cellulaire et le prend dans ses mains. Elle avance un peu plus vite.

Vous savez, cette étrange impression que qulqu’un vous épie. Hé bien Mélanie la ressent, non seulement elle se fait épier, mais du coin de l’oeil, elle remarque qu’on l’a prise en chasse, les 2 géants la suivent. Elle accélère encore le pas. Son seul but est maintenant d’atteindre la Ste-Cath (encore un bon 7 minutes de marche)

Les 2 protagonistes ne tardent pas à la rattraper…ils marchent à son débit. Mélanie en a maintenant un de chaque côté 

1: « Hey tu marche pas mal vite la p’tite »

Mélanie ne montre aucune hésitation et aucune crainte, elle ne voudrait pas leur sembler faible, de toute façon elle est prête à signaler le 911: » Ben j’vous l’ai dit tantôt, j’suis vraiment pressée »

 Un des gars lui prend son téléphone « Désolé la p’tite, j’ai un appel à faire »

le gars qui a pris le téléphone marche un peu moins vite…il les distance un petit peu.

Mélanie continue de marcher à grande vitesse…accompagnée du deuxième. Le coeur de Mel bas à tout rompre. Il n’y a plus aucun doute…elle est en grave Danger. (encore 5 mnutes de marche)

 Le gars à côté d’elle lui tiens la conversation, Mélanie fait des blagues, lui parle aussi comme si rien était. Le gars lui demande d’aller moins vite en prétextant qu’il voudrait lui parler un peu plus. il lui demande de l’accompagner.

(BEN OUI L’CAVE)

Mél: « Écoute…sérieusement là…t’es vraiment un beau mek, tu tombe particulièrement dans mes cordes pis j’suis sûre que ça serait pas mal hot de passer du temps ensemble…mais pour vrai, y’a des copines qui m’attendent pis j’suis déjà en retard…mais on peut reprendre ça…? »

Mélanie regarde l’autre gars avec son téléphone, qui semble discuter. Mélanie sait bien qu’il s’est arrêter plus haut pour qu’elle retourne prendre son téléphone et elle se ferait probablement attaquer à ce moment…Elle retourne quand même…fait environ 6 mètres en direction de l’autre gars. Elle prend le téléphone de dans ses mains, coupant sec la conversation qu’il avait au téléphone. Elle fait aussi tôt Demi-tour pour continuer sa marche vers un lieu sûr.

Mél: « Scuse, c’est une urgence, y’a ton chumé qui veut me donner son numéro de téléphone…j’peux pas dire Non « 

 Elle prend le numéro de téléphone et relève la tête….elle voit la Ste-cath…encore une tite minute. elle marche de plus en plus vite, toujours suivie de près. Encore une dizaine de pas et elle est rendue…à ce moment, si elle se fait attaquer, quelqu’un la remarquera forcément. Les deux gars s’immobilisent…remarquant qu’il sont prêts de la Ste-cath…

  » Hey la petite…j’te donne mon numéro, tu m’dis qu’on va ben s’entendre pis tu me donnes même pas un petit bec sur les joues »

 Mél: « Hey le Grand, penses-tu sérieusement que j’me suis rendu j’usqu’icitt encore en vie…pis que comme une belle conne j’vas remonter te voir…pis que vous allez m’pogner à deux m’apporter dans petite ruelle à côté de toi, que vous allez m’passer dessus, pis qu’vous allez me jeter dans le « Container?!?? …Ben Voyons donc l’grand!!! »

 Un des deux s’avance vers Mel en souriant…Mélanie recule, toujours plus prêt de la ste-cath.

1: « toé la p’tite, t’as été chanceuse en criss à soir…parce que c’était ton tour!!! »

 Mélanie le regarde « ouais je l’sais »

elle lui fait un salut millitaire

« Ciao…Bonne soirée » et elle se fond à la masse de la rue ste-catherine. Tremblante de partout…elle rejoindra son ami dans les bras duquel elle fondra en larmes…

 _Mitch




VITE FAIT MAL FAIT

1092008

Dans une contrée non lointaine, en juillet 2006

Dans notre société de production, pressée par la demande de réussite parfaite et l’atteinte d’un Eldorado imaginaire collectif nous laissant croire que plus nous performerons plus nous serons proches de la réussite que doit atteindre l’humain. On se perd parfois à faire des choses insensées, à se pousser à bout pour paraître, paraître beau…paraître parfait…paraitre propre…paraître intelligent….bref paraître…Mon histoire est un peu en lien avec cette crititique sociétale, disons que je voulais paraître rangé et à l’ordre pour recevoir ma visite…et comme je voulais faire plus vite que vite, qui est pris qui croyait prendre…

Donc soumise à la société des jonquiérois et ex-jonquiérois et leurs amis, la présente histoire s’intitule

« Vite fait…mal fait »

 Tout va à une allure folle ici…l’été est arrivé mais je crois qu’il n’y a  pas encore un rayon de soleil qui a effleuré ma peau. J’ai fait ma dernière fin de semaine au St-Hubert ça va me donner plus de temps…L’été c’est fait pour recevoir les gens que nous aimons et j’adore recevoir, j’aime bien montrer que je suis fier de mon appart et que ça va bien pour moi ici. Mercredi le 12, soit aujourd’hui, Janie et J-P arriveront à Montréal dans quelques heures…ensuite ce sera mon frère et ma belle soeur et futur Garçonnet…bref les vacances ne sont pas encore commencées pour moi que je suis déjà dans ce feu roulant.

 Entre rendez-vous au Garage, rendez-vous chez le médecin, entrainement pour paraître en santé, conceptualisation de projets à mon école, entrevue pour une nouvelle job, travail au St-hubert et déménagement du chum à Guillaume….s’ajoute à cela; Agrémentation de la nouvelle chambre à coucher pour épater les amis venus à ma rencontre….Ouff!

Dany, le copain de Guillaume est déménagé avec nous dernièrement, je dois donc nouvellement occuper la petite chambre, beige teinté vert et beige sal…poussiéreuse et petite à souhait. Bref, faut absolument que je fasse quelque chose pour l’arranger avant qu’on pense que j’ai toujours vécu là dedans m’apprêtant À devenir un espèce de Yoda temps modernes. Je n’ai pas de temps avant le lundi soir…la visite arrivant mercredi et le travail m’obligeant à la présence si je veux ma paye de vacance….je dispose donc de deux soirées pour « pimper » ma chambre à coucher.

Fidèle à ma tradition
j’attends la dernière minute pour allumer sur le fait qu’il me reste pas grand temps

 Le lundi soir, une copine, Laurence, vient me visiter, parl-parle jase-jase, il est 21h30 et je n’ai rien commencer. Je commence à vider ma chambre, je sors les instruments de peinture et je découpe les murs et le plafond, première couche de plafond, deuxième…le temps file, je me lève à 7hres du mat, il est 2 heures. J’arrête…me couche. Une nuit de sommeil trop courte. Je me lève, go au travail. Toute l’avant-midi, l’idée me trotte dans la tête (j’aurai jamais fini…je vais me coucher à 5 hres du matin, je vais être crevé….) Bref, je me dis que je pourrais prendre un après-midi de congé. Après tout, j’ai droit à 0,5 journée de congé de maladie et NOUVEAUTÉ, je crois bien quitter la commission scolaire car j’ai p-être trouvé un emploi plus stimulant, donc pourquoi ne pas prendre cet après-midi de congé. Chose que je fais.

 Fidèle à ma tradition
Je ferai tout pour respecter l’échéance, Kit à ne pas dormir


Catherine goulet m’offre son aide (MERCI MILLE FOIS) midi 3o, on est à l’appart. Peinture, peinture, peinture, on va chercher le BéBé à Cath à la garderie on va le porter à Papa…retour à l’appart à 18h30, on parle même pu, il n’y a pas de musique nous sommes concentrés sur la tâche. Peinture, peinture, peinture…on enlève les rubans caches, réparent les petites gaffes, posent le luminaire avec l’aide de Guillaume, lavons le plancher, plaçons les meubles, lavonsle matériel. MINUIT…la chambre est parfaite…mais le reste de l’appart: un dépotoir de saleté, une pouponnière d’acariens incubant ceux-ci dans une humidité tropicalesque. J’ai promis à Cath de lui payer le Mcdo mais il faut absolument que je dorme, mais que je fasse le ménage avant. « Désolé ma belle Catherine » Guillaume va donc la porter, je lui laisse l’argent pour un Mcdo. VITE MERDE!

Je plis les vêtements qui attendaient dans la sécheuse, je lave les électros, débarbouille le comptoir, je monte les chaises sur la table de vitre à guillaume en faisant attention car elle est craquée parce que Guillaume à repasser dessus et que la chaleur l’a fait craquer. Le plancher est maintenant libre, je passe la balayeuse (Ma voisine d’en bas doit capoter de m’entendre passer la blayeuse à une heure du mat…UNE HEURE DU MAT!!!!!!! Vite, je suis à 4 pattes lave le plancher, époussette le passage en attendant que la cuisine sèche, la toilette, le bain, le plancher de la salle de bain, balayeuse au salon!!! OUFFFFFF!!!! j’ai le temps de tout faire, mais j’ai faim en criss de coliss, je suis exténué et les acariens m’ont pris en chasse. je m’en vais à la cuisine et descend les chaises de sur la table. Faiblesse de la table en cause…en enlevant une des chaises de sur l’énorme vitre teintée noire pesant des milliers de tonnes, a moitié de celle-ci flanche sous la pesanteur des autres chaises, craque sous la pression, s’affaise sur le sol telle une enclume « D’ACMÉE ». Au son de celle-ci, c’est sûre que ma voisine d’en bas pense que c’est l’apocalypse. En rencontrant le plancher de céramique, le bruit rappelle le « jugement dernier ». La moitié de la table explose, implose éclate en 30 milles morceaux, sur mon plancher propre. Je reste devant la table, une chaise dans les mains. Abasourdi par cette vision d’horreur…maudissant le ciel en silence. En réalisant ce qui vient de se passer. J’ai une soudaine envie de chier intense! Je ne sacre pas, je ne bronche pas…je souris névralgiquement me répétant cette phrase « Tout va bien je suis en santé ». Je traverse la cuisine en découvrant mes talents innommables de Phakir. Je mets des espadrilles, et recommence…prend la balayeuse, ramasse les vitres, tasse les électros, lave le plancher….


Bon, je prends une douche et j’attends Guillaume pour lui annoncer la nouvelle…Nouvelle annoncée, ça semble aller. 2h30 du mat. Je me couche dans ma chambre parfaite, en assumant le fait.

 Morale de l’histoire…vite faire et bien faire??? Sûrement qu’on peut y arriver….mais croyez-en mon expérience, mieux vaut partir à point!

Vivement J-P et Jannie qui pourront profiter de ma belle chambre à coucher mais qui devront manger sur le plancher.

_MiTch




76 HEURES DANS UNE JOURNÉE

1092008

Dans une contrée pas si lointaine….en juin 2006

Aujourd’hui…avec cette nouvelle chronique…certains d’entre vous diront  » Pfff!!! Ben voyons, y exagère » ou encore  » Pauvre Mitch! y en invente! » Hé bien ceux qui diront ça, sont complètement dans l’champ car ce que je m’apprête à écrire est arrivé….et ce , mot pour mot!

Sans plus tarder, soumise à la société des jonquièrois et ex-jonquièrois et leurs amis, la présente chronique s’intitule : 76 heures dans une journée!!!

Il y a des journées qui ne finissent plus de finir…on feel croche, le monde entier nous fait suer, un moindre détail nous perturbe, le ciel s’abbat sur nous…bref des journées ou le lit semble être la seule place où on veut se voir. Et bien c’est une journée comme ça….

Une copine à Moi et Guillaume, Audrey Blanchet est venue du Saguenay vendredi soir pour venir faire rayonner notre train train quotidien et pour nous dilater la rate. Vendredi, Malgré le fait que j’ai une fin de grippe et une humeur plutôt maurose, Audrey me convainc de sortir avec elle et Guillaume, Avec le fidèle argument  » Ha Mitch!!! J’descends jamais! » Résultat, le « Night Life » s’éveille en moi et absorber par l’ambiance de la soirée, j’en oublie pratiquement que je travaille tout le reste de la fin de semaine. Bref…Les clients qui veulent bouffer du poulet n’ont qu’a bien se tenir car j’aurai une gueule de bois qui s’étendra la fin de semaine durant. Avant de partir travailler le samedi matin à 10h30…Guillaume et Audrey me plaignent…pendant que je revets mon habit St-hubert, eux se glissent dans leur pyjamas douillets. Le samedi se passe bien… et je ne travaille pas en soirée…Audrey et Guillaume vont au Show des « loco-locass » pendant que je récupère (Entre grosse guillemets) Encore une fois coucher très tard, en me fermant les yeux pour la nuit, je me dis à moi même que demain (Dimanche) La journée sera TOP TROP LONGUE!

Je me réveille, m’habille encore en serveur de poulet…je vais faire mon chiffre de 10h30 à 15h..le temps de faire un saut chez moi pour me laver…appeler j-P et Jannie ainsi que ma mère et GO! je dois repartir au travail…cette fois de 17h30 à 22h…Allez, un petit effort mon Mitch, me dis-je à moi-même en chemin vers la maison du poulé…je me motive en écoutant le c.d. de Madonna (dont je vais voir le show le 22 juin) Ce C.D. est le seul qui marche dans mon lecteur de voiture…non seulement il marche mais il est resté pris à Vitam Eternam dans le lecteur. Mon « CRISS » de lecteur C.D. marche pu depuis qu’il a fondu au soleil lors de mon dernier Road Trip avec ma CouZ…Bon…je suis rendu…allons faire des sourires exagérés et se brasser les cennes pour vendre du Poulé.

C’est ici que ça devient intéressant.

Tout de suite en entrant dans le restaurant, UV, la chef d’équipe me dit « Grouille, on est dans marde » Ni une ni deux je suis sur le plancher du resto à la vitesse de Speedy GonZaleZ! ça vas quand même bien…j’ai trop de clients mais c’est comme ça pour tous les serveurs, je maintiens la cadence…cependant j’ai une réservation de 16 qui s’en vient…Quand ils vont arriver je vais sûrement être dans le jus mais c’est pas pire, UV les prend avec moi.

Les voilà, ils sont là…environ 4 jeunes couples dans la trentaine…bien habillés, accompagnés de leurs enfants respectifs âgés entre 2 et 6 ans et quelques grands-parents pour rendre le groupe encore plus humain. Je leur laisse le temps d’arriver et je vais commander leurs apéros. Ils prennent tous du vin rouge ou à peu prêt.

Pas de temps à perdre, il ne faut pas que je perde la cadence. Je passe du côté resto-Bar pour aller chercher ma commande de boisson. Un gros cabaret avec coupes de vins rouge, litre de vin rouge et Stella Artois en fût. Je prend le cabaret le lève au bout de mes bras pour éviter les obstacles…traverse du côté salle à manger…arrive à ma table de 16…Parenthèse:(d’habitude j’adore les enfants, vous le savez…mais lui….je l’haïs) en tournant le coin…se levant de sur le tapis un petit bout de choux (pourri) apparait en plein dans mes jambes…scène au ralentit…le litre de vin vol dans les airs pendant que que les coupes pleines s’écrasent directement sur la table, le litre fait un tour sur lui-même histoire d’asperger bien comme il faut au moins huit de mes clients, qui pour l’occasion estivale avaient revêtuent le look été décontracte Blanc couleur Tendance. Donc à la manière d’un arrosoir de Gazon, ou d’un dripping à la Pollock, je fais de mes clients une oeuvre d’art humaine qui aurait sûrement pour titre « The ChainSaw Massacre » Évidemment il ne sont pas trop contents…je me mets pratiquement à genoux, prenant ma tête dans mes mains, la cadence est perdue. Pendant que j’éponge la table, les chaises ….et les clients, mes autres clients, aux autres tables, qui ont très bien vu la scène, ne montrent aucun signe de compréhension et chignent à la manière de bébé oiseaux qui attendent leur vers de terre. Bref, j’suis complètement dans la merde, une heure plus tard je reprends la cadence comme il faut, mon groupe de 16 me tip quand même bien, ils ont eu la boisson à volonté…La soirée continue…

Ouff je me suis sorti de cet enfer de soirée…il est 22h je termine bientôt. Il reste encore une quinzaine de tables mais c’est l’autre serveur qui Close. Tant mieux parce que j’suis raqué et écoeuré j’ai mal partout. Je ramasse la vaisselle salle qu’il me reste. Main droite j’ai une montagne d’assiettes et main gauche 5 verres semi-pleins…direction cuisine. L’autre serveur me laisse passer devant lui.

Scène au ralentit…juste avant d’entrer dans la cuisine, mon corps commence involontairement à patiner sur une plaque de choux crèmeux, deux trois pas à gauche, un en arrière, deux à droite, tripple boucles piquées et à la Josée Chouinard je m’étale avec un penchant luc Senay sans le « vouloir » du mouvement faisant la split! Un son de masse se fait entendre « OOOHHHOOH » Tous les clients sont debout pour me voir (le malheur des uns fait le bonheur des autres) Je me relève … avec surprise, j’ai encore tous mes morceaux et toute la vaisselle! Sauf une tasse qui roule, je me tourne vers les clients et fait un salut théâtrale, un sourire béant et j’entre dans la cuisine suivi de l’autre serveur qui se plait bien de raconter ma chute à l’équipe dans la cuisine. Longue, longue soirée!

22h30…je passe à ma case, je prends mon bracelet, mon porte monnaie, mes clés…salue 4 ou 5 collègues et je m’empresse de sortir de ce restaurant maudit. Sur la Ste-cath, mes épaules se relâchent je respire profondément (l’effet de serre) le stress tombe…Ouff je me suis sorti de cet enfer de soirée. Je marche vers mon stationnement. Débarre la voiture…et m’assieds, je remarque quelque chose de différent direction siège arrière, je n’y porte pas attention tout de suite. J’insère les clés dans le contact…me tourne, mon banc arrière est baissé de sorte à avoir accès au coffre (manoeuvre que j’utilise rarement sois dit en passant) Merde, Est-ce que ça veut dire que quel’qu’un était dans le besoin au point de forcer ma portière « d’accent en ruine »? Précisons-le. Rien de valeur n’est dans mon coffre anyway. Je démarre la voiture, monte le son de ma…de ma…..ben voyons!!! AH BEN CRISS…Elle ne finira jamais CETTE SOIRÉE!!! un sourire s’affiche quand même sur mon visage lorsque je prends consciense que les fils de ma radio pendouillent dans le vide et que celle-ci est portée disparue. On a osé voler ma radio de voiture. Elle pourra être vendue Maximum 5 piastres dans un PAWN-SHOP…il aurait été bien mieux de voler mon galon de gaz vide, il a plus de valeur …quoique mon C.D. de Madonna Lui…n’a pas de prix…surtout à 1 semaine et demi du show.

Sur ce, je me dirige à l’appart…pensant à tout ça…y’a des jours où on serait mieux de câler Malade…
C’est la fin!

_MiTch




MÉDECINE…PAS TANT DOUCE

1092008

Afin de vous faire vivre la prochaine histoire comme si vous y étiez, il apparait important que vous sachiez que les personnages de mon histoire, mis à part moi, ont tous un accent français…de l’est de la France sûrement Je ne sais pas sur quoi je me base, mais pour moi, ce sont définitivement des bretons.

Tout ça part de très loin…

Un jour de mars, alors que je suis installé confortablement à mon ordi au bureau de l’école où je travaille, un pop-up fait surface. Je suis amplement surpris puisque aucune fenêtre intempestive, jusqu’à aujourd’hui, ne crève la sécurité informatique de la CSDM (Commission scolaire de Montréal) Cela attire donc mon attention. Croyant fidèlement au dicton qui dit que « rien n’arrive pour rien » Je suis donc curieux de savoir de quoi il s’agit. C’est une offre dans le but de trouver des cobayes pour une nouvelle médecine non traditionnelle, douce originaire d’Europe dont les spécialistes essaient de prouver les bienfaits à nous, leurs cousins québécois.

En gros plan ont peut y lire les annonces suivantes « Maux de dos récurrents! » « Sciatiques atrophiés? » « Hernies! Ce message s’adresse à vous! » Je me sens donc interpellé. En fait, pour ceux qui me connaissent moins, j’ai une jambe qui n’a plus de sensation en raison de l’atrophie soudaine d’un nerf sciatique causé par des hernies discales il y a de cela quelques années déjà. Je lis donc ce qui est proposé dans le pop-up encore, jusque là, sauveur soudain de ma qualité de vie…

Intéressant quand même, on y parle de Myothérapie, un genre de décontraction de tous les muscles du corps qui apaise et redonne de l’énergie. On y offre donc la chance à nous, pauvres gens mutilés par les apostrophes d’une vie malchanceuse, d’être cobayes afin de populariser cette pratique. Ça semble intéressant, je n’ai rien à perdre…

Quelques e-mails, téléphones et mois plus tard, Docteur Alain Bachman me fixe un rendez-vous. Enfin, je pourrai sentir la douce brise sur mon tendre mollet. Je suis accepté comme cobaye…le traitement ne me coutera rien..
Je m’y rends…c’est à deux pas du Méga centre de laval…dans un duplex, rien de plus normal.
J’y entre, Dr Bachman m’accueille et m’apporte dans son bureau de pratique, il me redit à peu près tout ce que je sais déjà sur la myothérapie.

Contrôle des énergies,
directivité des émotions,
réflexologie,
aromathérapie…
bla bla bla…
(Mais FERME-LÀ ! et masse moi me dis-je tout bas.)

Hmmm…une décontraction complète des tensions faite par un massothérapeute, kynésiologue khyropraticien (Ses diplômes sur le mur le démontrent) Mais avant le massage,Dr Bachman doit absolument connaitre mon niveau d’énergie. Mais Comment faire? Rien de plus simple, il faut seulement mettre le patient en confiance et faire descendre nulle autre que grand papa. Le nom du grand-père m’échappe mais pour le bien de l’histoire nous l’appellerons « EL Vieux Pére »

El vieux pére est apparemment doté du pouvoir de pouvoir sentir les énergies…il se place à côté de moi et me tient l’épaule en levant son autre bras dans les airs comme indicatif de levier à énergie. Comme un baton qui cherche la source.

Je dois dire « Moi Michel, mon niveau d’Énergie est à 10% » Si le bras de « El vieux ppéére » est restreint dans son mouvement, s’est qu’on se rapproche de la vérité. Ainsi de suite je répète la phrase jusqu’a temps que j’aprenne que mon taux d’énergie est à 45%. À regarder leurs yeux…je vais sûrement bientot mourrir de
fatigue…vite il faut me coucher sur la table et faire le ménage de tout ça.El vieux pére me strappe les chevilles dans un système de cuirette-métal non confortable pendant que Dr Bachman sort le premier… élément de torture : Une bande de tissu. Tout ce qu’il y a de plus innofensif.

J’ai encore confiance…je trouve ça bizzarre mais j’embarque, j‘ai la bande de tissu sous le mentons…Dr PacMan tiens le bande de tissu de chaque côté en me faisant bercé gentiement la tête de gauche à droite….en me disant: relaxe, laisses-toi bercer, ferme les yeux et   CHHHHCHCHCHHHKKRAAAAAAKKKK. Ça Y EST…LA terreur s’installe dans mes yeux…La colonne  est fracturée, le cervelet sûrement éclaté!…j’ai jamais eu aussi mal….j’essaie de me lever la tête!!!!

Impossible, Je suis paralysé…(AAAHHHH Tabarnak!!! Je vais me faire voler un rein à frette!!!!) Dr PacMan me regarde et voit la terreur dans mes yeux…Il rit en regardant El Vieux Pére (Gang de sadique)

DR: Détends-toi Michel…On recommence

Moi: Oh Non….Hey, Je suis plus capable de bouger!

DR: Aie confiance, je te désubluxe le cou.

CHHHKRAAAAKKKKK (Ayoye)

Et encore

KRRRAAAAAAAKKKKK…

Dr: C’est fini….maintenant, aromathérapie.

Dr PacMan me fait sentir différentes odeurs et je dois en choisir une. Fastoche et très relaxant… Avant de savoir ce qui s’en vient. C’est alors qu’il trempe deux longues baguettes de métal dans la fiole que j’ai choisie.Je suis toujours couché sur le dos. Il me rentre profondément les deux baguettes de métal dans les narines et il les secouent de haut en bas dans mes voies nasales avec une vigueur surprenante. Dès minutes qu’il sort, j’éternue, je morve comme une fillette devant son cornet pistaches…je pleurs des yeux!

El vieux pére me regarde…. »OUFFF! il y a du méchant hein…il faut faire sortir ça » (Ferme là vieille branche) Dr.PacMan rit (Le con)

encore deux fois…toujours les mêmes réactions…je suis supposé vivre cet Aromathérapie six fois…mais Dr.PacMan arrête puisque je le supplie avec insistance. Je vérifie si je suis encore paralysé…non..NON!!! Je me lève…le dr me recouche fermement…il me lit alors la constitution émotionnelle de l’être humain avec un fond  »musicale » d’une vieille cassette de bruit d’oiseaux qui griche. Tout ce qu’il y a de plus reposant.

El vieux pére me touche…et sent alors que mon émotion qui guide mes actions est l’agressivité. « Ben Kin! » J’comprends!

Alors que El vieux pére à fait son travail de bâton de souche, Dr PacMan se met dans l’idée de me faire partir cette agressivité. Rien de plus simple! Pour s’y faire, il suffit de compresser tous les organes du corps du patient un après l’autre entre le ventre et le dos en appuyant avec votre épatante vigueur et en mettant tout votre poids et votre inimaginable force à profit.

Fait que le Dr m’effouere les organes un après l’autre avec un espèce de rouleau compresseur de métal. Sincèrement, j’en pleur des yeux. Lorsqu’ilme dit: « Le coeur maintenant » Mes yeux s’écarquillent. S’il me pèse comme ça sur le coeur j’en mourrerai.

…il me

rassure encore en me disant qu’il n’y a pas de danger…Ben o.k….Après

tout, c’est gratuit.

Suite à ça, il m’avoue que le pire est passé…..il m’annonce qu’il me

laisse dix minutes sous les lumières chauffante (Brûlante Oui!!!! j’tais

su’lbord de pondre un oeuf) pour que je puisse relaxer.

À minutes qu’il ferme la porte….je tasse le soleil qui m’brûle et je me

fait un chek-up du corps…

j’ai mal un peu partout…mais je respire câlissement bien!!!!

Je l’entends revenir, je me replace dans ma position…il rentre, je regarde

dans ses mains si il a un bistouri…non…je suis encore en sécurité mais

….mais ….kess que c’est que ça!!!! Un nouveau copain…Aniel (Nom plutôt

hébreux qui rappelle un sacrifice de brebis) Un stagiaire qui apprendra les

rudiment de la myothérapie…

Et je pars pour un massage….long…Rien à voir avec Baie sur mer…Mais je

dois avouer par contre que ce massage complètement complet (À part le

ZouiZZZ) fût très très très appaisant….un massage plus que fort mais qui

me faisait beaucoup de bien……

Je me rhabille…remercie toute la famille et je quitte 3hres plus tard.

Évidemment Dr.Bachmann me demande de le rappeler afin de savoir comment je

vais….je `me rend à la voiture avec la démarche du ti canard….pas

capable de vérifier aucun angle mort car mon cou a été cassé…

Arriver chez moi, mon coloc (Ami avant tout) est entrain de dormir…j’suis

un peu dçu car il fallait que je raconte ça à tout prix….Mais bon…je

vais me coucher…

Dans mon lit…je respire à plein nez…bénéficiant de mes nouvelles voies

nasales….

Tout À coup…mon bassin se met à s’engourdir au complet…ma jambe gauche

fourmille….

(Câliss…je deviens para plégique)

Comme si un barrage cédait sous la pression de l’eau….un immense vague de

sang chaud se met à circuler dans ma jambe

« Ben voyons…… » Me dis-je à voix haute

« Ben voyons » Répètais-je

Ben criss….Je SENS MA JAMBE QUE ÇA FAIT 2 ANS J’SENS PU

j’ai passé toute la nuit à me frotter le talon dans mon drap santé….

le lendemain je me suis levé pinpan comme jamais

je retourne voir la famille Bachmann dès lundi

lol

J’ai hâte d’vous voir

Ciao

_MiTch




UN RETOUR EXPLOSIF!

10072008

-L’histoire se passe en mars  2006

J’ai repris mon travail au St-Hubert, mais je suis toujours à contrat dans les écoles. En fait, j’avais laisser St-Hubert à la fin de décembre. Je ne peux cependant pas cracher sur tout le cash qu’il y a à faire dans un resto de Montréal pendant la saison estivale. Vous comprendrez, ça va rouler beaucoup sur la Ste-Catherine…Le Bal en blanc, le Grand prix, les Célébrations LGBT, le Festival de jazz, les Outgames, Juste pour rire, Madonna, etc. Il va y avoir du monde, du cash et de l’anglais à pratiquer.

Je vis donc sur un double horaire, mais bon, j’y suis habitué.

Ma boss m’a cependant demandé de refaire ma formation.

- « C’est pas que t’es pas bon Mon pétard » me dit-elle « C’est que tu es stressé quand tu as trop de clients et il faut que tu apprennes à tout coordonner pour pouvoir avoir un bon service et un service rapide »

Bon o.k. je lui donne….quand j’ai trop de clients « UNO » Je perds la carte et la tension monte « Deuxio » J’engueule les clients qui me dise que c’est long « Tertio » Je sus comme un cochon ce qui me rend particulièrement agressif. C’est comme avoir plein de petits groupes de jeunes de camp de vacances qui veulent tout avoir en même temps. Je sais que je ne suis pas le plus rapide, mais ma boss me garde car mon service à la clientèle est hors pair (Quand je sus pas) et en plus je mets beaucoup d’ambiance….ÉCOUTE! Un gars ex-moniteur de camp de vacances dans un St-Hub…Imaginez le topo quand c’est le temps de chanter un Bonne fête!!! Tous les serveurs râlent, leurs épaules descendent au plancher, la tête rentrée dans la chemise et la cravate nouée au colet, mais moi j’y vais j’tappe des mains, je cris, j’deviens euphorique et je youdoudile gaiement!

Donc j’accepte de refaire ma formation. En plus je suis jumelé avec Lee, c’est elle qui me formera.

LEE
Femme dans la cinquantaine, très sympathique, serveuse chevronnée, c’est elle qui m’a formé en juin et elle qui m’a formé il y a 5 ans, elle inspire respect, elle est une source, on rit tout le temps, elle me fait penser à ma mère qui est loin BREF. Je l’adore vraiment et on aime beaucoup travailler côtes à côtes dans nos sections.

Malheureusement, on ne peut pas dire que je m’entends aussi bien avec tout le monde. Comme Mr. A par exemple, notre guerre dure depuis 5 ans. Mais Lee….AHHH cette Lee!

Voilà donc, en fin de semaine dernière, vendredi, je termine à 16 hres à mon école de Tétreaultville (avec un nom comme ça, ça à l’aire loin dans un village retiré de l’abitibi..mais c’est à 5 minutes du stade) et je dois rentrer au St-Hub à 17hres, juste le temps de rouler, de revêtir mon habit de coq serveur et je me lance dans le rush du souper….

Par chance que je suis le premier serveur coupé; ça veut dire que je suis le premier à finir. Je termine donc à 21hres. Tant mieux, je suis complètement crevé!

Je travaillais avec Lee ce soir là. Une table me demande leurs cafés, mais il n’y en avait pas de prêt. Je mets donc la machine en marche qui, sous ma commande, commence à remplir sans tarder la carafe de bon café noir, frais et bouillant.

Une fois le bon café frais et bouillant prêt, je le verse dans trois tasses que je tiens de la main gauche et de la main droite je tiens…vous avez bien compris: La carafe pleine de café bouillant.

Je veux donc aller redéposer le café sur sa source de chaleur…mais en pleine heure du rush tous les serveurs et serveuses sont dans leur petit monde et font chacun leur petite chose.

…donc Lee passe devant la carafe de café pour fouiller dans l’armoire. De justesse, je tasse la carafe de café pour ne pas que Lee heurte le contenant et s’ébouillante avec son contenu. Alors qu’elle est à pattes devant le comptoir …je lui dit

-  » Ouff..j’ai failli te brûler »

Et elle de me répondre

-  » Ben oui j’ai vu ça…scuse moi »

Et pendant que j’essais de lui répondre elle se relève de terre et me regarde, je tiens toujours la carafe que je passe devant Lee pour aller la déposer…mais comme ça, dans les aires, sans toucher à rien, sans rien accrocher, la carafe de café décide qu’elle en a assez de sa vie en captivité et qu’elle prend sa retraite définitivement  BANG! POUFF!! Elle éclate en miettes….j’ai même pas le temps de réaliser qu’il ne me reste que la poignée dans les mains que Lee se replie sur elle-même en gémissant de douleur. Je l’aide alors à se relever et l’apporte à la cuisine en me pinçant les lèvres enclin d’un profond sentiment de culpabilité…

Faits importants à noter, Lee a la chemise fumante, on peut distinguer le rouge écarlate de son bras sous sa chemise souillée, sous ses lunettes à travers ses yeux nous pouvons déceler la frustration mélanger à l’incompréhension qu’un tel sort s’abbatte sur elle….J’men veux! Pourquoi Lee et pas l’abominable Mr. A. Je mets le bras de Lee, en train de perdre conscience, sous l’eau …Elle crie…OUPS! C’était la mauvaise pédale…j’ai pris celle de l’eau chaude, je change de Pédale. Elle crie. OUPS! LÀ c’était l’eau chaude…il n’y a donc pas d’eau froide dans cette putain de cuisine.

Ma boss viens me voir avec ses gros yeux de boeuf musqué me disant que mes clients attendent (leurs foutues patates au four). J’hésite et je laisse finalement Lee à sa torpeur. Je dois faire le service de sa section aussi….Tout au long de la soirée, je suis alors doublement dans le rush.

…Lee est assise à une table avec ma boss qui lui fait un méga bandage digne de celui que l’on fait à un soldat ayant  pilé sur une mine en marchant sur les mains. Le bras de Lee est complètement bandé, décidémment dysfonctionnel.

Bref, j’ai dû remplacer Lee…Elle faisait la fermeture, je termine donc à une heure du mat. Moi qui se disait qui était brûlé de sa semaine….mais là qu’est-ce que vous voulez,  Apparemment, Lee est plus brûlée que moi!

je lui dois ça.

 

 

 







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